À l’occasion de sa visite au Mondial de l’Auto, Nicolas Dupont-Aignan est allé à la rencontre des constructeurs, équipementiers et professionnels de la filière automobile afin d’échanger sur les difficultés auxquelles ils sont confrontés.
Pour lui, l’industrie automobile française se trouve aujourd’hui fragilisée par la concurrence chinoise et par les choix de l’Union européenne, notamment l’interdiction programmée de la vente de véhicules thermiques neufs à partir de 2035. Une orientation qu’il juge dangereuse pour l’emploi, le savoir-faire industriel et l’indépendance économique de la France.
Nicolas Dupont-Aignan défend au contraire une politique de protection et de relocalisation de la production automobile. Il propose notamment de renforcer les droits de douane face aux importations extra-européennes, de soutenir davantage les véhicules fabriqués en France et de revenir sur les dispositifs qui pénalisent la production nationale.
Son objectif est de préserver les emplois, les usines et les compétences françaises tout en permettant à notre industrie de rester compétitive face aux grandes puissances étrangères.
